Un site est fait pour être visité
Un site d’entreprise répond à dix questions à la fois : qui vous êtes, ce que vous vendez, où vous trouver, qui recrute. Il a un menu, des pages, des liens partout. Le visiteur s’y promène, se fait une idée, puis repart. C’est son rôle, et il le remplit bien.
Le problème commence quand on lui demande autre chose. Une publicité qui envoie vers une page d’accueil offre au visiteur vingt façons de ne pas vous écrire.
Un tunnel est fait pour être traversé
Un tunnel de vente ne propose qu’un seul chemin. Une promesse en haut de page, un guide à télécharger en échange de ses coordonnées, puis un créneau à réserver. Pas de menu, pas de sortie latérale.
- Une promesse : ce que le visiteur va obtenir, dit en une phrase.
- Un guide offert : la raison de laisser son e-mail et son téléphone.
- Une réservation : le rendez-vous se prend tout de suite, pendant que l’intérêt est là.
Ce que vous mesurez n’est pas la même chose
Sur un site, vous comptez des visites. Sur un tunnel, vous comptez des prospects, des rendez-vous et des ventes. C’est ce qui permet de savoir ce qu’une campagne a réellement rapporté, et de dire à vos régies publicitaires qui achète, pas seulement qui clique.
En pratique : gardez les deux
La plupart des entreprises que nous accompagnons ne touchent pas à leur site. Elles envoient leur publicité et leurs contenus vers le tunnel, et laissent le site faire son travail de vitrine. Le tunnel peut vivre sur sa propre adresse, ou s’intégrer à une page existante.